• Conversation Affaires
  • Femmes Fenetres
  • Reunion
  • Travail Maison
  • Accueil
  • Qui sommes-nous?
  • Communiqués de presse
  • 2008
  • Le 10 juin 2008 - L'AJEFO prend position: le bilinguisme doit être un préalable pour les juges nommés à la Cour suprême du Canada

Communiqués de presse

Le 10 juin 2008 - L'AJEFO prend position: le bilinguisme doit être un préalable pour les juges nommés à la Cour suprême du Canada

L’Association des juristes d’expression française de l’Ontario prend position : le bilinguisme doit être une condition préalable pour toute personne qui souhaite être nommée juge à la Cour suprême du Canada. Le français est une langue officielle du Canada qui doit être reconnu et respecté lors de la sélection de candidats qui se présentent comme juges à la Cour suprême du Canada.

L’accès à la justice en français pour tous les citoyens canadiens doit être garanti à la plus haute instance judiciaire du Canada. « Les juges de la Cour suprême du Canada occupent un poste de leadership tant au niveau national qu’au niveau international. Il est inconcevable que chaque juge nommé à la Cour suprême ne puisse pas représenter l’appareil juridique bilingue», a déclaré Me Louise Hurteau, présidente de l’AJEFO.

Parce que le Canada est un pays officiellement bilingue, il est impératif que chaque juge du plus haut tribunal du Canada puisse comprendre les arguments juridiques présentés dans les deux langues officielles du pays. L’interprétation simultanée ne permet pas de saisir toutes les nuances et subtilités de la langue française en tout temps, ce qui peut entraver la compréhension du juge unilingue des arguments qui lui sont présentés.

L’AJEFO préconise la nomination de juges bilingues à la Cour suprême du Canada ainsi que le développement d’une stratégie qui permettra aux juges unilingues de développer leurs compétences linguistiques tout au long de leur carrière pour pouvoir accéder au plus haut tribunal du Canada.

ImprimerCourriel